Commençons par une belle corrélation – avant d’y revenir plus bas.
Donc, les fameux économistes Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff s’étaient trompés, en croyant Continuer la lecture
Commençons par une belle corrélation – avant d’y revenir plus bas.
Donc, les fameux économistes Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff s’étaient trompés, en croyant Continuer la lecture
J’en rêve depuis 5 ans… Siemens l’a testé: on pourrait alimenter en électricité sur autoroute des camions hybrides – dotés d’un moteur thermique et d’une chaîne de traction électrique.
Et si c’étaient surtout les questions d’environnement local qui posaient problème dans l’exploitation des gaz et pétroles de schistes? A commencer, bien sûr, par l’emprise au sol.
« Pollutions d’eaux souterraines et de surface causées par les produits chimiques utilisés »… Continuer la lecture
Lundi 29 octobre à Bilbao, l’Agence Internationale de l’Énergie a publié sa feuille de route technologique sur l’hydroélectricité. Objectif: doubler la production hydroélectrique mondiale Continuer la lecture
Le Monde daté 13 octobre, p.12, s’interroge sur la fermeture des centrales à charbon françaises, aujourd’hui propriétés de l’Allemand E.On. Continuer la lecture
Les gaz et pétroles de schistes constituent-ils plutôt une chance, ou une menace pour le climat ? C’est troublant, parce que pour de bons auteurs c’est a priori une très mauvaise nouvelle, tandis que pour d’autres, les gaz de schistes – plutôt que les pétroles – représentent plutôt une chance pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
L’intérêt économique des gaz et pétroles de schistes est évident. La France n’a pratiquement pas de pétrole et presque plus de gaz. Continuer la lecture
Peut-on sérieusement débattre, dans ce pays, de l’intérêt d’exploiter, ou non, les gaz et pétroles de schistes dont le sous-sol français semble pourvu ?
Comment financer la transition énergétique? En ces temps où le pire mot de cinq lettres semble être le mot « dette », disons-le avec force : il est normal, légitime et sain de financer largement la transition énergétique en s’endettant. Pourquoi? Parce que fondamentalement il s’agit de remplacer des dépenses récurrentes de combustibles fossiles par des investissements – économies d’énergie et renouvelables notamment.