Publié en 2025, je viens seulement de l’acheter, et je l’ai lu avec un grand intérêt, sur la recommandation de Christian de Perthuis. J’ai beaucoup aimé notamment les chapitres 3 à 7, jubilant parfois de lire des choses que parfois je ressentais profondément sans les avoir toujours explicitées avec le même détail que Gollier. Ni les héros climatiques, ni le Léviathan écologique ni le Crésus vert n’offrent de solutions réalistes à l’échelle nécessaire, la Némésis décroissante et « l’imprécateur de la Standard Oil » moins encore. Vraiment, certains chapitres ont rencontré toute mon adhésion et j’espère garder en tête certaines des meilleures démonstrations.
J’ai quelques réserves sur certains autres chapitres. Défenseur de la taxe carbone, il discute au fond assez peu de sa mise en place dans un contexte international inégal – au-delà de la remarque juste que pour les pauvres des pauvres, elle ne saurait être régressives puisqu’ils n’utilisent pas d’énergies commerciales. Ni des avantages et inconvénients relatifs des taxes et des permis négociables, qui mériteraient d’être analysés plus avant.









